dimanche 1 septembre 2019

TITRE I ORIGINE DE L'UNIVERS (WIDE'S MODEL)

TITRE I ORIGINE DE L'UNIVERS (WIDE'S MODEL)

I-1 VIDE ORIGINEL Une alternative novatrice à la théorie consensuelle du BIG-BANG basée sur une expansion de l'Univers résultant d'une unique explosion atomique d'une masse de particules diffuses portées à très haute température. 

Remarque préliminaire: Quel que soit son niveau d'énergie déterminé par une catégorie d'ondes électromagnétiques - des ondes radio aux rayons gamma de longueur d'onde inférieure à 1 picomètre et d'énergie atteignant des centaines de GeV. - un photon a perdu sa masse dans l'Univers actuel. Les notions de barrière, de puits d'énergie potentielle sont à la base de la mécanique générale.

Ce nouveau concept fait abstraction de l'existence primitive de couples (particules- antiparticules). Il se base uniquement sur l'apparition progressive de guides d'ondes contingentées, de vitesse de phase bien supérieure à la constante C=300 000 km/s établie par Einstein . A chaque onde générée est associée une masse potentielle au départ nulle mais augmentant très rapidement au fur et à mesure de l'élargissement du spectre d'ondes dans un processus de vive accélération. La source d'émission de chaque guide d'ondes est répartie aléatoirement dans l'espace vide primitif.

D'après la relation de Planck-Einstein ( E = h ⋅ ν  où h est la constante de Planck), le quantum d'énergie d'une onde dans le vide est inversement proportionnel à sa longueur d'onde.

Chaque guide d'ondes est une variable de l'espace-temps, possède un moment cinétique intrinsèque, somme de leurs composantes et présente des propriétés d'élasticité avec réaction exothermique lors de chocs entre eux décrites dans un champ scalaire à quatre dimensions.

En effet, les propriétés de l'onde détermine celles, quantiques, de la particule virtuelle associée à travers sa masse et non l'inverse suivant l'effet Casimir: l'énergie d'un champ magnétique entre deux plaques à ferromagnétisme dur augmente avec la diminution de la pression et de leur écartement. Dans le vide, une onde électromagnétique perpendiculaire aux plaques par alignement parallèle des spins des électrons se forme générant un courant de faible intensité dans les plaques.

Dans le vide en tant que milieu non dispersif, la vitesse de groupe est égale à la vitesse de phase, maximisant ainsi la durée de cohérence de chaque guide d'ondes émis avant l'agitation aléatoire ultérieure due à leur rencontre élastique qui va partiellement les fragmenter et générer un milieu dispersif avec déformation du guide d'ondes origine et de son bilan énergétique.

Le vide n'est pas isoénergétique dans le temps sinon il n'y aurait eu pas concentration de matière, donc de formation des galaxies. En contradiction avec l'inflation cosmique, paradigme du big-bang, son corolaire est l'existence de barrières de potentiel dans le vide originel pour les ondes-particules, d'où la répartition inégale en son sein de leur énergie primitive.

La théorie des ensembles est évoquée: ces barrières ne peuvent se confondre avec la réunion de toutes les parties denses du vide. Il s'ensuit qu'elles peuvent être soumises à des fluctuations spatiales. 

Principe fondamental: En mathématique, l'ensemble vide ne contient aucun élément mais son existence est liée à celle de tout ensemble non vide par le symbole Union pour le maintenir en l'état. 

Ainsi, en cosmologie, le vide originel joue un rôle majeur dans l'évolution des fronts d'ondes primitives. avec lesquels il interagit. Il n'a pas d'existence propre et à fortiori de prédécesseur.

L'énergie thermique libérée provient de l’effondrement progressif d'une collision de guides d'ondes en astres primaires séparés par le vide jusqu'à ce que la vitesse de chaque onde expulsée dans le vide ait atteint la constante C=300 000 km/s. En effet, suivant le deuxième principe de la thermodynamique - l'entropie- , tout système isolé, siège d'une agitation aléatoire, tend spontanément à s'homogénéiser de manière irréversible.

Dans l'astre primaire, chaque fraction de paquet d'ondes répartie en niveaux d'énergie discrète par leur moyenne statistique de quantité de mouvement donne ainsi naissance à un atome suivant la table de Mendeleïev en ajustant la masse de ses composants à l'interaction faible, forte décrite en mécanique quantique.

Corolaire: Le milieu dispersif devenant de plus en plus dense donne naissance à la périphérie des astres primaires à des atomes de masse atomique croissante et à l'apparition par oscillation quantique d'isotopes instables pour un même atome (élévation du rapport nbre neutrons/nombre de masse).

Ce processus s'est poursuivi jusqu'à épuisement de la transformation des guides d'ondes primitifs durant des milliards d'années.

Le neutron capte en effet la partie du paquet d'ondes la plus énergétique (rayon X). L'isotope 1H (un proton, zéro neutron) comporte environ 0,01 % de l'isotope 2H (un proton, un neutron). Ces deux isotopes sont stables. En fin de formation des astres primaires, la série de collisions entre l'isotope 3H (un proton, deux neutrons) avec l'isotope 2H (un proton, un neutron) peut perturber l'équilibre des forces entre le vide et les astres primaires à partir d'un seuil ne dépendant que du bilan énergétique propre à chaque astre primaire (*). Cette instabilité résulte de la production d'hélium de masse inférieure à celle obtenue en sommant les masses des l'isotope 2H et 3H.

Cette réaction de fusion nucléaire s'accompagne d'une énorme libération d’énergie calorifique avec émission de rayon gamma et d'une grande quantité de neutrino-électrons électriquement neutres, de très faible masse.

(*) L'énergie consacrée à la limitation à 300 000 km/s de la vitesse de chaque onde dans le vide est transférée progressivement à l'astre primaire pour constituer sa masse atomique. Quand ce seuil de vitesse est atteint:

- soit la conversion onde-matière n'est pas terminée: le noyau subira la pression des couches externes plus denses et une réaction en chaîne va s'y produire à partir des atomes les plus légers comme l'hydrogène. La fusion magmatique est suivie de l'explosion de l'astre. Le vide se stabilise en diffusant alors cette énergie dans l'espace sous la forme d'un champ gravitationnel et d'une onde thermique (Supernovas). Ce processus à l'échelle de l'Univers est étalé dans le temps; de même tous les astres primaires n'explosent pas en même temps.

- soit la conversion onde-matière est terminée. Aucune fusion nucléaire n'a lieu. L'astre ne peut s'effondre que sous son propre le champ gravitationnel (Trous noirs).

Les astres se différencient en effet par la densité de leur masse atomique croissante au fur et à mesure que l'on s'éloigne du noyau. I-2

SUPERNOVAS versus TROUS NOIRS

A) SUPERNOVAS

le vecteur concentration du vide résiduel ne peut résister au vecteur diffusion s'appliquant à l'horizon des événements de l'astre. L'onde de choc dans le vide interstellaire, précédée d'un rayonnement gamma, expulse les fragments d'éléments chimiques les plus légers sous la forme d'un nuage de gaz et de poussières synthétisés au cours de son existence ainsi que les plus lourds (le carbone) emprisonnés dans du magma refroidi (*), générant dynamiquement de proche en proche un nouveau type de champ: le champ gravitationnel.

(*) Le carbone, produit en grande quantité par la réaction triple alpha au sein de l'astre primaire, est expulsé à une température supérieure à 3826°C, point de sublimation de son composant dans le graphite relevé sur la planète TERRE. 

Celui-ci organise le positionnement des astres au sein des galaxies en deux temps: les étoiles, puis leurs planètes à partir de la formation d'un disque protoplanétaire circumstellaire.

L'explosion nouvelle d'une supernova ne dépend pas des autres galaxies déjà formées; mais elle modifie selon la distance leur champ gravitationnel. Logique binaire: [ supernova - vide]= [goutte d'huile /eau en température ambiante] dans un milieu fermé agité aléatoirement selon l'expérience ludique du TITRE III.

Plus tardivement, le manteau supérieur des astres de moindre masse - les planètes- a été impacté par des météorites de composition chimique assez hétérogène. Plus de 80% des météorites tombant sur Terre sont des chondrites ayant conservé la composition chimique du disque protoplanétaire à l'exception de certains minéraux contenus dans les chondrites carbonées - moins de 3% des météorites.

La chondrite carbonée CI - moins d'un kilo- tombée le 16 décembre 1938 en Tanzanie contenait des acides aminés par réaction chimique de ses composants lors de l'impact avec avec l'eau traversant le corps parental par les fissures existantes. Faisant abstraction du clivage par hydrolyse des liaisons polypeptidiques sous le contrôle d'enzymes spécifiques et du catabolisme en résultant, certains chercheurs en ont conclu hâtivement que ces acides aminés non essentiels pouvaient être, par leur moindre différence dans leur formule chimique, intégrés dans la liste des 22 acides aminés associés aux 64 codons des eucaryotes. La vie sur la Terre aurait été "importée" d'un autre astéroïde!

B) TROUS NOIRS.

Le consensus scientifique actuel estime sa masse supérieure à celle de trois soleils. Le trou noir en astronomie est la deuxième forme de disparition d'un astre primaire.

En formant un puits d'énergie gravitationnelle, ce système isolé du champ gravitationnel des galaxies est voué à terme à l'autodestruction par contraction de l'horizon des évènements.

Si la différence d'énergie potentielle gravitationnelle créée par la déformation de l'espace-temps entre l'horizon des événements et le centre du trou noir est supérieure à la quantité de mouvement d'une onde/particules y ayant pénétré, le système contraint les particules à rester au fond du puits.

Toutefois le champ électromagnétique situé à l'entrée du puits de potentiel généré par le trou noir permet par l’effet tunnel le saut du puits pour quelques rayons à très haute fréquence (rayon gamma...) du spectre du paquet d'ondes, ce qui n'est pas le cas pour la lumière visible.

Remarque: une étoile, par fusion nucléaire de son noyau, rayonne sa propre lumière et ne peut évoluer en trou noir (WIDE'S MODEL).

I-2  ORIGINE DE LA ROTATION D'UNE ÉTOILE, D'UNE PLANÈTE SUR ELLE-MÊME

Est ici proposé au lecteur un scénario détaillant l'origine du phénomène de rotation sur elles-même des étoiles et de leurs planètes en analysant l'explosion d'une supernova. Il sera fait appel à la mécanique des fluides. 

Le transfert thermique par rayonnement
vers l'horizon depuis le coeur de la supernova du magma constitué de particules en fusion, de gaz  (hydrogène,hélium...)  n'est pas uniforme.

Ce dernier va donc subir une poussée d'Archimède et entrer en convection, aussitôt remplacé par d'autres particules. Répondant localement à leur gradient de concentration, une advection de tourbillon pour les éléments les plus lourds se forme et est propulsée dans le vide par l'énergie cinétique.

Les particules entraînées dans une enveloppe hélicoïdale finissent à son extrémité par former en se refroidissant un disque d'accrétion soumis au champ gravitationnel galactique en acquérant une orbite tout en conservant leur mouvement de rotation (une inertie caractéristique du vide).

La précession gyroscopique s'appliquera au nouveau satellite d'une étoile par affaiblissement de la force de gravitation due à la perte -très progressive- de masse de l'étoile en séquence principale. L'axe de rotation du satellite sera de plus en plus incliné par rapport au plan de l'orbite. Il en est ainsi pour la planète Terre, le pôle sud étant plus proche du soleil.

I-3 COMPATIBILITÉ AVEC LA MÉCANIQUE QUANTIQUE

Ce modèle de transposition en ondes de l'interaction faible, forte décrite en mécanique quantique n'est pas en contradiction avec la relativité générale mais introduit un nouveau paramètre dans la déformation espace/temps - un vecteur virtuel absolu "concentration du vide". Le vide n'interfère plus sur les quanta d'énergie qui lui sont soumis tant en niveau qu'en catégorie mais assure leur transition. L'entité binaire matière-antimatière est issue d'un formalisme mathématique qui n'a pas de réalité physique dans le modèle du vide originel.

L'Univers ne subsiste qu'à travers la dégradation de l'énergie initiale: il est donc appelé à disparaître ainsi que tout cycle cellulaire dépendant de l'existence d'une atmosphère.

Les champs gravitationnels soumis à l'effet de dispersion de la matière lors de l'explosion d'une supernova donnent l'apparence visuelle depuis la Terre de l'expansion de l'Univers alors que les référentiels sont distincts. Les collisions entre satellites de deux galaxies différentes s'effectuent avec  une "vitesse de libération" empêchant  l'analyse spectrale des ondes émises d'en suivre la progression car requérant des ordinateurs une précision hors d'atteinte actuellement. De plus, la probabilité doit être attachée à une alternative pour cibler un objectif. Ce qui est probable n'est pas certain!

I-4 APPROFONDISSEMENTS: la formation d'un atome

Les relations introduisant une constante universelle relèvent de la convergence asymptotique d'une organisation de la matière qui ne peut être reproduite. La constante de Planck, celle de la propagation de la lumière ne peuvent être utilisées dans les modèles mathématiques pour simuler la création de l'Univers. A fortiori, ne peut être évoquée la force électromagnétique, dite de Lorenz, associée à l'ancien modèle de l'atome en couches par niveau d'énergie car la particule initiale n'est pas chargée.

Le WIDE-MODEL du titre  I-1 VIDE ORIGINEL anticipe la dépendance - sans la quantifier - entre l'énergie transportée par une onde selon sa fréquence et la masse de la particule non ionisée à laquelle elle est associée.
 
La modélisation heuristique par les mathématiques des étapes de constitution de l'atome se heurte à ce jour à l'absence de passerelle entre la mécanique ondulatoire et la mécanique quantique.

Le théorème de Donsker (1951) montre qu'une marche aléatoire converge en loi vers le mouvement brownien. Il n'aura effet que dans la formation de l'astre primaire localisé aléatoirement dans le vide originel. Sa dissipation sous forme d'énergie utilisable va engendrer une croissance de l'entropie globale de l'astre primaire conduisant à la création d'une supernova.

 L'effondrement a créé tout d'abord une différence de marche entre guides d'ondes. L'énergie dégagée par leur rencontre se manifeste localement pour les ondes de même fréquence à travers des pics d'interférence à durée de vie très courte. Elle est d'autant plus élevée dans l'intervalle des hautes fréquences et se traduit par une moindre étendue spatiale.

L'étude des interactions entre particules élémentaires des condensats en fin de formation des astres primaires visera à leur attribuer une masse, des propriétés électromagnétiques ..., dont les caractéristiques forment la base du modèle quantique standard.

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